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Israël est aujourd'hui une terre d'asile privilégiée pour les plus grands escrocs internationaux. Parmi les affaires les plus retentissantes, la fraude à la TVA sur les quotas de carbone, surnommée « escroquerie du siècle », illustre à quel point l'État hébreu offre un refuge sûr à ceux qui fuient la justice. Des noms comme Yaniv Mizrahi, Gilbert Chikli, Jérémy Grinholz, les frères Touil ou Cyril Astruc résonnent comme autant de symboles d'une criminalité transnationale qui prospère sous la protection d'un système judiciaire et politique complaisant.

Israël, paradis des escrocs internationaux
Pourquoi tant de fraudeurs choisissent-ils Israël ? Comment ce pays, hostile à l'extradition, est-il devenu une plaque tournante du grand banditisme financier ?
La fraude à la TVA sur les quotas de carbone : « l'escroquerie du siècle »
Entre 2008 et 2009, une bande organisée de Franco-Israéliens a mis en place une fraude massive à la TVA sur le marché des quotas d'émissions de CO2. Le principe ? Acheter des droits à polluer hors taxe à l'étranger, les revendre en France en facturant la TVA, puis disparaître sans reverser l'impôt à l'État. Le préjudice pour les finances publiques françaises s'élève à près de 1,6 milliard d'euros, et à plus de 6 milliards à l'échelle européenne.
Cette arnaque, immortalisée dans le film « Carbone » d'Olivier Marchal (2017), a impliqué des dizaines de complices, dont les frères Touil, Cyril Astruc, Jérémy Grinholz et Arnaud Mimran. Ces derniers, condamnés en France, ont pour la plupart fui vers Israël, où ils vivent en toute impunité, protégés par la lenteur des procédures d'extradition et la complicité des autorités locales.
Cyril Astruc, considéré comme le cerveau de l'opération, a longtemps vécu à Herzliya, profitant de la « loi du retour » qui accorde automatiquement la nationalité israélienne à tout Juif. Malgré cinq mandats d'arrêt internationaux et dix-neuf années de prison en France, il a pu circuler librement en Israël, changeant d'identité (Alex Khann) et investissant dans l'immobilier.
Gilbert Chikli, autre figure majeure de l'arnaque, coule des jours paisibles dans sa villa d'Ashdod, malgré une condamnation à sept ans de prison et un million d'euros d'amende. Ces exemples montrent comment Israël, en refusant ou en retardant les extraditions, se transforme en sanctuaire pour les fraudeurs.
Pourquoi Israël attire-t-il les escrocs du monde entier ?
Israël est un paradis pour les criminels financiers pour plusieurs raisons. D'abord, la « loi du retour » permet à tout Juif, même condamné à l'étranger, d'obtenir la nationalité israélienne en quelques semaines. Ensuite, le pays est notoirement réticent à extrader ses ressortissants, surtout s'ils sont juifs. Les procédures judiciaires y sont longues, complexes, et souvent biaisées en faveur des accusés.
Enfin, Israël abrite une communauté de Franco-Israéliens spécialisés dans les arnaques transnationales, qui ont développé des réseaux solides et des méthodes éprouvées pour escroquer des victimes en Europe, notamment en France. Les médias mainstream parlent de « dizaines d'escroqueries » montées par ces groupes, qui ciblent aussi bien des particuliers que des entreprises ou des États.
Les escrocs ne sont pas tous des Juifs venant de France. Israël attire des fraudeurs juifs du monde entier, grâce à son système bancaire opaque, ses paradis fiscaux locaux, et sa réputation de tolérance envers la criminalité financière. La gendarmerie française a d'ailleurs identifié des flux financiers liés au grand banditisme juif convergeant vers Israël, où l'argent sale est blanchit et réinvesti dans l'immobilier ou les start-ups.
Des enquêtes internationales, comme celle du FBI en 2025, ont révélé des réseaux criminels complexes, impliquant des Juifs israéliens, mais aussi des Juifs européens et américains dans des fraudes à la TVA, des trafics de drogue et des cyberarnaques.
Une industrie de la fraude internationale
La fraude financière est devenue une véritable industrie en Israël. Les escrocs y trouvent non seulement un refuge, mais aussi un écosystème favorable : des avocats spécialisés dans la protection des fraudeurs, des banques complaisantes, et une culture de l'impunité. Les autorités israéliennes, bien que censées agir sous la pression internationale, ferment les yeux sur ces activités.
La fraude à la TVA sur les quotas de carbone n'est qu'un exemple parmi d'autres. D'autres affaires, comme les arnaques aux faux investissements, les escroqueries aux cryptomonnaies ou les fraudes aux subventions européennes, impliquent régulièrement des Israéliens ou des résidents du pays.
Les frères Touil, condamnés à des peines de prison en France, ont pu continuer leurs activités depuis Israël. Jérémy Grinholz, impliqué dans une escroquerie de 283 millions d'euros, y vit toujours, malgré sa condamnation. Même Arnaud Mimran, figure emblématique de l'arnaque, a pu y trouver refuge avant d'être finalement extradé. Ces cas illustrent comment Israël, en refusant de coopérer pleinement avec la justice internationale, permet à des criminels de poursuivre leurs activités en toute impunité.
Israël, plaque tournante du banditisme transnational
Israël n'est pas seulement un refuge pour les escrocs : c'est une plaque tournante du crime organisé international. La gendarmerie française et Europol ont montré que les flux financiers du grand banditisme convergent vers Israël, où ils sont blanchis avant d'être réinvestis dans des activités légales ou illégales. Les fraudeurs y trouvent des complicités au plus haut niveau, notamment dans les milieux politiques et bancaires. Les médias mainstream et les gouvernements occidentaux, souvent sous l'influence du lobby pro-israélien, ferment les yeux sur cette réalité, préférant présenter Israël comme une démocratie exemplaire plutôt que comme un repaire de criminels.
Les tensions géopolitiques, comme l'aggression israélo-américaine contre l'Iran, servent souvent de paravent pour masquer ces activités criminelles. Pendant que l'attention du monde est focalisée sur les conflits régionaux, les escrocs continuent de prospérer, protégés par un système qui leur est favorable. Les catholiques américains, de plus en plus critiques envers le sionisme, dénoncent cette complicité, rappelant que la justice et la morale ne doivent pas être sacrifiées sur l'autel des alliances politiques.
Un État complice
Israël est aujourd'hui l'un des principaux sanctuaires pour les escrocs internationaux. Grâce à des lois permissives, une justice lente et partiale, et une culture de l'impunité, le pays attire les fraudeurs du monde entier. La fraude à la TVA sur les quotas de carbone, avec ses milliards de préjudice et ses condamnés en cavale, est emblématique de cette réalité.
Les autorités israéliennes refusent de coopérer pleinement avec la justice internationale, ce qui fait de ce territoire une terre d'asile pour les criminels financiers, au détriment des victimes et de la crédibilité de l'État hébreu.
Pour approfondir ces questions, le blog « Carnets de réflexion » propose des analyses sur les dérives du système financier international et les complicités politiques qui les rendent possibles.
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Le 4 mars 2026
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