Carnets de réflexion
D'abord réfléchir, ensuite agir

SOS Racisme, le bras armé du pouvoir

Derrière le slogan "Touche pas à mon pote", l'analyse des comptes révèle une réalité brutale : la structure ne vit que par et pour le système qui la finance. Réalisez la gravité de cette affaire : comme la plupart des associations françaises, SOS Racisme n'est pas née d'un besoin du public mais d'un besoin du pouvoir.

SOS Racisme n'est pas née d'un besoin du public mais d'un besoin du pouvoir
SOS Racisme n'est pas née d'un besoin du public mais d'un besoin du pouvoir

Pour qui travaille SOS Racisme?

Sur un budget d'environ 904 000 €, les cotisations des membres ne représentent que 2 % (18 669 €). Problème : Si les citoyens ne la financent pas, pour qui travaille-t-elle vraiment ? Le détail des fonds publics :
- Haut Commissariat à la Jeunesse (via CDVA) : 300k € (les hauts commissariats, des planques comme on les aime)
- Éducation Nationale : 80k € (manifestement, c'est une priorité éducative que votre enfant apprenne à ne pas se plaindre pas des violences...)
- Jeunesse et Sports : 46k €
- Mairie de Paris : 40k € (LOL)
- Région Île-de-France : 35k €

L'État multiplie les guichets pour maintenir la structure à flot.

Les parrains philanthropes

Et le reste ? 34 % (307 000 €) provient du secteur privé. L’association s’appuie sur des "parrains philanthropes" comme la Fondation Pierre Bergé, pilier historique, et des partenariats avec des organismes pro (ex: la FNAIM pour des actions sur le logement).

Ça a l'air sympa la FNAIM : t'es un professionnel de l'immo, tu te fais racketter par l'État dans tous les sens... et ton "syndicat" te force plus ou moins la main à prendre ton adhésion...puis file ton fric à SOS Racisme... miam.

Rappel : Dans beaucoup de villes, les agents FNAIM partagent un fichier de biens (le fichier Amepi ou des équivalents locaux). Si tu n'es pas dans le "club", tu n'as pas accès aux mandats de tes confrères, ce qui te rend moins compétitif face à un gros réseau.

L'opacité comme méthode

Pendant plusieurs années, l'association a été qualifiée de "hors-la-loi" par des experts pour ne pas avoir publié ses comptes au Journal Officiel, malgré l'obligation légale. Pourquoi cette discrétion sur l'utilisation de l'argent du contribuable ?

Le nouveau rôle : la police de la pensée en ligne

Aujourd'hui, l'agenda politique a changé. Le but n'est plus seulement la "prévention", mais la surveillance des réseaux sociaux. Le gouvernement utilise désormais ces assos pour rapporter les contenus "problématiques" (loi Avia, partenariats Pharos).

En signant des conventions avec l'État, SOS Racisme devient un auxiliaire de surveillance. Elle ne sert plus les citoyens, elle aide le pouvoir à traquer leurs paroles en ligne sous couvert de "lutte contre la haine". Cette évolution est logique : quand une asso dépend à ce point des ministères, elle ne conteste plus le pouvoir : elle devient son agent.

Un filtre idéologique

Financée par le haut (État/Mécènes), ignorée par le bas (2 % d'adhérents), l'asso sert de filtre idéologique. Elle permet au gouvernement de déléguer la censure à une structure "privée" pour éviter d'assumer directement la répression. Qu'est-ce qui pouvait mal se passer dans un pays où l'État bouffe 60% de la richesse produite?

Source : Victor Ferry Business & News PhD, SOS Racisme, le bras armé du pouvoir

📰 L'activité sans relâche des patriotes dissidents ne démantèlera pas le monde des médias de grand chemin comme Mediapart, Le Monde ou Libération. Mais elle suscite un débat sur la façon dont les médiacrates et les sociétés de réseaux sociaux pourraient être tenus responsables des mensonges qu'ils véhiculent et qui deviennent mortels pour la France.

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Le 21 janvier 2026

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