Conspiracy Watch, une officine de censure au service d'un agenda politique
Entre financements opaques et liens avec la Fondation de David de Rothschild à l'intégrité douteuse
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Conspiracy Watch, dirigé par Rudy Reichstadt et soutenu par Tristan Mendès France, se présente comme un héraut de l'« anti-conspirationnisme ». Pourtant, derrière cette façade se cachent des financements opaques, des liens avec la Fondation pour la mémoire de la Shoah – présidée jusqu'en 2023 par David de Rothschild – et une ligne éditoriale clairement orientée contre les idées politiques anti-israéliennes et les militants de droite.

Conspiracy Watch, une officine de censure au service d'un agenda politique
Rappelons pour commencer que les fichiers Epstein publiés par le DOJ en 2026 confirment des relations professionnelles et personnelles étroites entre Ariane de Rothschild, cousine de David, et Jeffrey Epstein de 2013 à 2019, ce qui jette une ombre sur l'intégrité de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Dans ce contexte, la satisfaction affichée par Conspiracy Watch après la condamnation d'Alain Soral à deux ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs » en raison de ses liens avec des agents iraniens interroge : comment expliquer qu'un site se revendiquant de la lutte contre la désinformation se réjouisse d'une décision judiciaire aussi politisée ?
Un financement controversé : la Fondation pour la mémoire de la Shoah et les Rothschild
Depuis 2017, Conspiracy Watch est financé par la Fondation pour la mémoire de la Shoah, dont David de Rothschild a été président d'honneur jusqu'en 2023. Or, les fichiers du DOJ rendus publics en 2026 révèlent que sa cousine, Ariane de Rothschild, a entretenu des échanges réguliers avec Jeffrey Epstein de 2013 à 2019, incluant des conseils financiers et un accord de 25 millions de dollars.
Ces révélations soulèvent des questions sur l'éthique des financements de Conspiracy Watch, d'autant que la fondation Rothschild est régulièrement citée dans les débats sur l'influence des élites financières et médiatiques. Rudy Reichstadt, qui perçoit un salaire de cette fondation, a d'ailleurs été critiqué pour son manque de transparence et ses liens indirects avec des cercles souvent pointés du doigt par les milieux qu'il dénonce.
Ces financements, couplés à l'absence de rectificatifs sur des informations erronées, ont nourri les suspicions sur l'objectivité de Conspiracy Watch. Le site, qui se présente comme un rempart contre la désinformation, est régulièrement accusé de servir un narratif pro-establishment, notamment en ciblant les voix critiques envers Israël ou les conservateurs catholiques. Cette orientation n'est pas anodine : elle s'inscrit dans une tradition familiale, puisque le père de Tristan Mendès France, Pierre Mendès France, a lancé dans les années 1950 une coopération militaire étroite entre la France et Israël, marquant ainsi une alliance durable entre les deux pays.
La condamnation d'Alain Soral : une victoire politique plus que judiciaire
Le 26 février 2026, Alain Soral a été condamné à deux ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs », en raison de ses liens présumés avec des agents de la République islamique d'Iran. Conspiracy Watch, par la voix de Rudy Reichstadt, s'est félicité de cette décision, y voyant une « victoire contre la désinformation ». Pourtant, cette condamnation soulève des questions : Soral est poursuivi pour avoir relayé, via sa plateforme Égalité et Réconciliation, des contenus alignés sur le narratif iranien, notamment des critiques envers Israël et les États-Unis.
Or, si la justice française sanctionne désormais la diffusion d'idées pro-iraniennes, elle semble bien plus indulgente envers d'autres formes d'influence étrangère, notamment celles liées aux réseaux atlantistes ou sionistes.
Cette sélectivité interroge. Pourquoi Conspiracy Watch, qui se présente comme un défenseur de la neutralité informationnelle, applaudit-il une condamnation qui cible spécifiquement un courant politique anti-israélien ? La réponse réside peut-être dans les financements du site et dans son alignement idéologique. En effet, Conspiracy Watch ne se contente pas de « débunker » des théories : il participe activement à la diabolisation des opposants au narratif dominant, qu'ils soient conservateurs, catholiques observants ou critiques de la politique israélienne.
Cette posture, loin d'être neutre, s'inscrit dans une logique de censure sélective, où certaines idées sont criminalisées tandis que d'autres, même controversées, bénéficient d'une immunité médiatique.
Un héritage politique lourd : Pierre Mendès France et la coopération franco-israélienne
Pour comprendre l'orientation de Conspiracy Watch, il faut remonter à l'histoire familiale de Tristan Mendès France. Son père, Pierre Mendès France, a joué un rôle clé dans le renforcement des liens entre la France et Israël dans les années 1950. Sous son gouvernement, la France a fourni un soutien militaire et logistique décisif à Israël, notamment en facilitant l'acquisition d'armes et en participant à la construction du réacteur nucléaire de Dimona.
Cette coopération, souvent passée sous silence par les médias mainstream, a marqué le début d'une alliance stratégique entre les deux pays, qui perdure encore aujourd'hui.
Dans ce contexte, l'engagement de Conspiracy Watch contre les idées anti-israéliennes prend un sens particulier. Le site ne se contente pas de lutter contre la désinformation : il défend activement un narratif pro-israélien, en phase avec les intérêts géopolitiques et financiers de ses financeurs. Cette orientation explique pourquoi des figures comme Alain Soral, critiques envers Israël, sont systématiquement ciblées, tandis que d'autres influences étrangères, comme celles des réseaux atlantistes ou des lobbies financiers, bénéficient d'un traitement bien plus clément.
Une officine de censure au service d'un establishment progressiste
Conspiracy Watch s'inscrit dans une dynamique plus large contre les idées conservatrices et anti-système, dans un contexte de rejet de l'establishment progressiste par les peuples. En se présentant comme un rempart contre le « complotisme », le site participe en réalité à la criminalisation de la dissidence politique. Ses cibles privilégiées – les militants de droite, les souverainistes, les critiques d'Israël – sont systématiquement associées à des théories marginales, voire à l'antisémitisme, sans toujours preuve tangible. Cette stratégie, qui consiste à discréditer par l'amalgame, est caractéristique des méthodes employées pour étouffer le débat démocratique.
Les révélations sur les liens entre Ariane de Rothschild et Jeffrey Epstein, ainsi que les financements opaques de Conspiracy Watch, devraient inciter à une remise en question de sa légitimité. Pourtant, le site continue de bénéficier d'une aura médiatique, relayé par des organes comme France Info ou Le Monde. Cette immunité s'explique par son alignement sur les intérêts des élites politiques et financières qu'il prétend combattre.
En réalité, Conspiracy Watch agit comme un gardien des frontières idéologiques, veillant à ce que certaines critiques – notamment celles visant Israël ou les réseaux d'influence atlantistes – ne franchissent pas le seuil de la respectabilité médiatique.
Un masque de neutralité pour un agenda partisan
Conspiracy Watch n'est pas un simple observatoire de la désinformation. C'est une officine de censure, financée par des acteurs liés à des réseaux d'influence controversés, et dont la ligne éditoriale sert avant tout à protéger un establishment politique et médiatique. La condamnation d'Alain Soral, saluée par Rudy Reichstadt, illustre cette logique : il ne s'agit pas de défendre la vérité ou la justice, mais de criminaliser les idées qui dérangent. Dans un contexte où les médias mainstream et les institutions peinent à conserver leur crédibilité, des structures comme Conspiracy Watch jouent un rôle clé dans la police des opinions. Leur prétendue lutte contre la désinformation cache en réalité un combat bien plus politique : celui de la préservation d'un narratif dominant, au mépris de la pluralité et de la liberté d'expression.
Comme l'a souligné le blog « Carnets de réflexion », cette dérive pose une question fondamentale : jusqu'où peut-on aller au nom de la lutte contre la désinformation, sans basculer dans la censure pure et simple ? La réponse, à en juger par l'exemple de Conspiracy Watch, semble claire : très loin.
📰 Les réseaux sociaux comme YouTube, Facebook, Twitter, Instagram, TikTok étaient autrefois des start-up remettant en cause le statu quo des journaux télévisés d'Etat, puis ces plateformes sont devenues un genre de monopoles comme il en existait à l'époque des barons du pétrole et des magnats des chemins de fer. L'idéologie gauchiste s'est alors emparée de ces plateformes.
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Le 27 février 2026
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