Carnets de réflexion
D'abord réfléchir, ensuite agir

L'abstention religieuse

Dans les années 1963-1964, une évolution majeure a émergé au sein du catholicisme, marquée par une nouvelle approche de la dévotion religieuse. L'abstention religieuse, autrefois considérée comme un péché grave, a commencé à être perçue différemment. Elle a été reléguée au second plan par rapport à d'autres critères jugés plus authentiquement chrétiens, tels que la sincérité des croyances, l'engagement social ou le service aux plus démunis.

Les pratiques religieuses, anciennement énoncées comme les "commandements de l'Église" dans les catéchismes traditionnels, ont cessé d'être imposées comme des devoirs contraignants, à accomplir coûte que coûte, simplement parce que c'était la norme sociale et que le clergé le recommandait pour le salut éternel. L'abstention religieuse a ainsi été rendue possible et socialement acceptée.

Désormais, la pratique religieuse devait émaner d'un choix volontaire, et il était même préférable de s'abstenir (concept d'abstention religieuse) si elle n'était motivée que par des raisons "inférieures", telles que le respect des coutumes anciennes ou la peur de Dieu.

Cette évolution a engendré un phénomène de relâchement généralisé dans la société, touchant toutes les formes de pratique religieuse, mais affectant particulièrement le sacrement de la confession. En effet, la confession était depuis longtemps perçue comme la pratique la plus contraignante et la plus problématique pour la plupart des fidèles.

A la veille de Pâques, les confessionnaux étaient pris d'assaut dans les paroisses. Les confessions occupaient l'essentiel du temps du clergé, avec les enterrements. C'est ce qui a changé : la recherche du salut éternel et la peur de Dieu semble avoir disparu dans la France d'aujourd'hui.

📰 C'est une chose pour un banal gratte-papier de Mediapart, Le Monde ou Libération qui retweete une fausse affirmation, c'en est une autre pour les élus de légitimer le délitement du pays. Demander des comptes aux médiacrates qui vivent des subventions publiques à la presse s'avère pourtant difficile. Les mensonges ont la vie dure !

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Le dimanche 10 mars 2024

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