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Le journaliste américain James O'Keefe et son organisation Project Veritas sont connus pour faire un travail de fond dans l'infiltration des organisations de gauche et autres lobbies progressistes, pour démonter leurs intentions partisanes et souvent mensongères. Le Projet Véritas réalise des montages audio et vidéo à partir d'informations brutes enregistrées sous couverture afin de dénoncer les méfaits des gauchistes.
En 2020 dans la lignée des efforts déployés lors des élections précédentes, James O'Keefe et ses amis ont diffusé des informations sur la fraude électorale organisée par la gauche américaine lors des élections présidentielles du 3 novembre 2020. Par le biais de dizaines de vidéos diffusées avant et après l'élection présidentielle, le public a pu prendre connaissance de l'ampleur de la triche. Bien que le Parti démocrate et la quasi-totalité des médias aient tenté de démentir la plupart de ces affirmations, l'évidence des tripatouillages électoraux est avérée.

Les preuves en vidéo apportées par James O'Keefe et le Projet Veritas ont été reprises par les médias de droite et visionnées des millions de fois sur Twitter et YouTube. C'est notamment pourquoi depuis janvier 2020 les oligarques de la Big Tech ont mis en place une censure éhontée à un niveau jamais vu, amenant les internautes à migrer massivement d'abord vers Parler.com à la recherche d'un espace de liberté. Lorsqu'Amazon a coupé les serveurs de Parler, la mouvance de droite est passée sur Gab dirigée par Andrew Torba pour continuer à exister dans l'espce numérique.
Les progressistes ont accusé le Projet Veritas de publier des vidéos douteuses et de diffuser des informations erronées sur les élections. Ils l'avaient déjà dit en 2016 lorsque Donald Trump a été élu, et l'année 2020 n'a pas fait exception à la règle puisque le matraquage et la désinformation véhiculée par la gauche n'a pas faibli pendant la campagne électorale de 2020. Les informations sont sorties malgré les allégations de la gauche et se sont répandues dans l'écosystème médiatique de droite jusqu'au président Donald Trump lui-même.
Une dimension très appréciable de l'activité de James O'Keefe est lorsqu'il cible les journalistes, en particulier sur Twitter. Dans les séries de vidéos qu'il appele "Retracto", il dénonce les journalistes qui sous la pression ont apporté des correctifs (même minimes) à leurs articles sur le projet Veritas. Il partage leurs coordonnées, leurs noms et leurs visages dans des vidéos et sur ses propres comptes de réseaux sociaux. Il vous suffit de faire une recherche dans DuckDuckGo sur le mot-clé Projet Veritas Retracto pour voir des exemples.

James O'Keefe et le Projet Veritas, un lanceur d'alerte non inféodé à la gauche et qui avance les yeux ouverts et la liberté d'expression en bannière
La réussite du Projet Veritas tient aux collectes de fonds en ligne mises en place pour aider les lanceurs d'alerte de droite qui ont été témoins de pratiques douteuses impliquant des personnalités du Parti démocrate. En 2020 la plateforme GoFundMe a mis fin à deux de ces collectes de fonds, comme quoi la censure de la Big Tech n'a pas commencé en janvier 2021. La publication des vidéos du Projet Veritas ont permis de récolter des dizaines de milliers de dollars en faveur des lanceurs d'alerte. Apparemment maintenant ils passent par GiveSendGo, un site chrétien de crowdfunding plus sûr que GoFundMe.
On observe un changement depuis dix ans qu'existe le Projet Veritas, la censure s'est durcie. En 2020 les médias grand public n'ont pas accordé à James O'Keefe le bénéfice du doute, alors que lors des élections de 2016 même le New York Times (journal de gauche) avait qualifié James O'Keefe de « détective politique ». Désormais la société américaine est très polarisée et on est loin de cette espèce de « relative bienveillance » qui pouvait exister d'un bord à l'autre du système politique américain. La guerre culturelle entre conservateurs et progressistes est désormais bien installée.
Les médias de droite grand public ont diffusé largement les dénonciations issues du Projet Veritas sur la fraude électorale massive. Par exemple Sean Hannity animateur de la Fox News a fait passer les vidéos du groupe dans son émission de prime-time et a interviewé James O'Keefe. Les sites web et journaux de réinformation comme The Post Millennial, The Washington Times, Breitbart et Gateway Pundit ont publié des articles sur les vidéos du Projet Veritas, accumulant ainsi des dizaines de milliers de likes et de follows sur Facebook et Twitter - y compris de la part du président Donal Trump qui avait encore son compte Twitter à ce moment.
Chaque vidéo du Projet Veritas est souvent relayée massivement à droite, on les retrouve sur les sites de réinformation et sur les réseaux sociaux (surtout Twitter) de personnalités comme James Woods, Donald Trump Jr, Ian Miles Cheong, Mark Levin et Dan Bongino. Plusieurs de ces personnalités sont passées de Twitter à Parler (notamment Dan Bongino qui a co-investi financièrement dans Parler). Avec la censure de la Big Tech, les retrouvera-t-on sur Gab ? En tout cas James O'Keefe et le Projet Veritas sont toujours sur Twitter, pour toucher le plus de monde possible.
Jusqu'à ce qu'ils se fassent censurer?
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Le samedi 16 janvier 2021
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