Chantal Delsol, une pensée conservatrice catholique face aux défis de la modernité
Philosophe de l'Académie des sciences morales et politiques, une voix influente du conservatisme
A lire
L'affaire Legrand-Cohen est devenue le symbole d'une dérive inquiétante dans le paysage intellectuel et médiatique français : celle d'une police de la pensée qui, sous couvert de progressisme et de lutte contre les idées « dangereuses », cherche à étouffer toute pensée critique. Début septembre 2025, les journalistes du sévice public de l'audiovisuel Thomas Legrand et Patrick Cohen ont été filmés en grande conversation avec deux responsables du PS, en train de manigancer pour favoriser le Parti socialiste dans leurs médias.
Ce scandale révélé par le magazine conservateur « L'Incorrect » dirigé par Arthur de Watrigant révèle comment l'intelligentsia, soutenue par la pieuvre médiatique, utilise des mécanismes de disqualification morale, de dénigrement médiatique et de guerilla judiciaire pour marginaliser, voire détruire, ceux qui osent s'écarter du récit dominant. Elle illustre aussi le potentiel de nuisance de la gauche lorsqu'elle se transforme en une idéologie tyrannique, asphyxiant la parole libre et le pluralisme des idées, dont le blog « Carnets de réflexion » se réclame précisément.
L'affaire Legrand-Cohen : un traitement médiatique à deux vitesses
L'affaire Legrand-Cohen a éclaté lorsque les deux journalistes Patrick Cohen et Thomas Legrand ont été filmés à leur insue en train de manigancer avec des politiciens socialistes un traitement médiatique radicalement différent pour favoriser les campagnes politiques du PS. On sait que le service public de l'audiovisuel censure toutes les idées qui s'écartent de la doxa progressiste. Les conservateurs sont systématiquement la cible de campagnes de dénigrement médiatique sur le groupe France Télévisions et la radio France Info.
Sur les chaînes de TV publiques, les consevateurs sont accusés de tous les maux, traînés dans la boue, voient leur réputation systématiquement salie, leurs propos déformés, et leurs idées réduites à des caricatures grossières. À l'inverse les politiciens de gauche, dont les positions correspondaient aux attentes de la doxa dominante, bénéficient d'une indulgence systématique, voire d'une protection active de la part des médias du service public de l'audiovisuel.
Ce traitement différencié n'est pas anodin. Il révèle l'existence d'une véritable police de la pensée, où la Meute et ses chiens de garde traquent sans relâche ceux qui refusent de se soumettre à l'idéologie dominante. Les mécanismes sont toujours les mêmes : disqualification morale, dénigrement médiatique, et, lorsque cela ne suffit pas, menaces physiques de la part des antifas. L'objectif est clair : réduire au silence toute voix critique, toute idée qui pourrait remettre en cause l'hégémonie culturelle de la gauche.
La pieuvre médiatique et le contrôle de l'information
L'affaire Legrand-Cohen ne peut se comprendre sans évoquer le rôle central joué par la pieuvre médiatique de gauche dans le sévice public de l'audiovisuel. Les chaînes de télévision du groupe France Télévisions et leurs plateformes numériques, souvent dominés par une même vision du monde, exercent un contrôle de l'information qui frise l'idéologie tyrannique. Toute idée de droite, toute pensée critique envers le progressisme ambiant, est immédiatement étiquetée comme « dangereuse », « réactionnaire », ou « complotiste ». Les intellectuels et les journalistes qui osent exprimer des opinions non conformes se voient infliger des campagnes de dénigrement, parfois des procédures judiciaires, voir le retrait d'autorisation de diffusion comme la chaîne de télévision C8.
L'Institut Iliade, souvent présenté comme un repaire de « réactionnaires » par ses détracteurs, incarne cette résistance face à une pensée unique. Pourtant, son traitement médiatique et politique illustre bien la chasse aux idées de droite à l'œuvre. Entre harcèlement financier, disqualification morale, et exclusion des débats publics, les penseurs de droite sont systématiquement privés de tribunes, marginalisés, et parfois même réduits au silence. Cette stratégie, couplée à une dissuasion économique — boycott des annonceurs, pression sur les employeurs, blocage des financements — crée un climat de terreur intellectuelle.
La labellisation des médias : un outil de plus pour la meute
Dans ce contexte, la récente proposition d'Emmanuel Macron de labellisation des médias prend une dimension particulièrement inquiétante. Présentée comme un moyen de lutter contre la désinformation, cette mesure pourrait bien devenir un instrument de censure déguisée, permettant à l'intelligentsia de décider quels médias sont « fiables » (ceux du service public évidemment) et quels autres doivent être ostracisés. Une telle initiative ne manquerait pas d'aggraver l'asphyxie financière des organes de presse indépendants, déjà fragilisés par des années de harcèlement financier et de dissuasion économique.
L'affaire Thomas Legrand et Patrick Cohen montre comment la gauche, lorsqu'elle se transforme en une idéologie tyrannique, est prête à utiliser tous les leviers à sa disposition pour faire taire ses opposants, comme Arthur de Watrigant qui dirige le journal « L'Incorrect ». La police de la pensée n'est plus une métaphore : elle est devenue une réalité, où la meute et ses chiens de garde traquent sans relâche ceux qui refusent de se soumettre. Le dénigrement médiatique et la guerilla judiciaire sont autant d'outils au service d'une stratégie visant à éliminer toute pensée critique. Ainsi le 25 décembre dernier, le parquet de Paris annonçait l'ouverture d'une enquête concernant l'enregistrement clandestin (pourtant salutaire et révélateur) de la conversation de Legrand et Cohen.
Le potentiel de nuisance de la gauche : vers une société sous surveillance idéologique ?
Le potentiel de nuisance de la gauche ne se limite pas à la sphère médiatique ou judiciaire. Il s'étend à l'économie, à la culture, et même à la vie quotidienne. Les entreprises qui soutiennent des causes conservatrices se voient menacées de sanctions, les artistes qui expriment des opinions non conformes sont exclus des festivals, et les intellectuels de droite sont systématiquement privés de tribunes. Cette idéologie tyrannique ne tolère aucune déviation : elle exige une adhésion totale, sous peine d'exclusion.
Pourtant, face à cette offensive, la résistance s'organise. Des médias indépendants émergent, des intellectuels refusent de se taire, et des Français, lassés de la pensée unique, réclament le droit à la diversité des opinions en soutenant des titres de presse comme Le Journal du Dimanche et Frontières. La bataille pour la parole libre est devenue un enjeu majeur du XXIe siècle. Elle oppose ceux qui veulent imposer leur vision du monde par la force — qu'elle soit médiatique, judiciaire ou économique — et ceux qui défendent le droit inaliénable de penser différemment.
Un débat qui dépasse les clivages politiques
Le scandale Cohen-Legrand dénoncé par Arthur de Watrigant doit nous interroger sur l'avenir de notre démocratie. Peut-on concilier lutte contre la désinformation et respect du pluralisme ? Peut-on éviter que les outils de contrôle de l'information ne deviennent des instruments de censure déguisée, au service d'une idéologie dominante ?
Une chose est sûre : dans un pays où la défiance envers les médias et les institutions n'a jamais été aussi forte, le potentiel de nuisance de la gauche ne fait qu'alimenter les tensions. Entre la volonté affichée de protéger la démocratie et le risque de museler la parole libre, le débat est loin d'être clos. Et c'est peut-être là que réside le vrai danger : dans une société où la méfiance l'emporte sur la confiance, où la chasse aux sorcières idéologique remplace le débat contradictoire, et où le contrôle de l'information devient une arme politique.
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Le 1er février 2026
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