Carnets de réflexion
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L'État profond et ses chiens de garde : le cas Vanessa Langard, symbole de la répression

Le 15 décembre 2018, Vanessa Langard est mutilée à vie par un tir de LBD à 5 mètres, sans raison, lors d'un acte des Gilets jaunes. Un crime d'État : la balle lui explose le visage, provoque une nécrose cérébrale, des crises d'épilepsie, et une infirmité permanente. Six ans plus tard, l'État refuse toujours de la reconnaître comme victime, pire : il lui réclame le remboursement des 30 000 € d'indemnité provisoire accordés en 2022 — une somme dérisoire face aux 108 195 € de préjudices estimés.

Vidéo: Comment ne plus être une victime du système ? Par Vanessa Langard ↓

Un système verrouillé : Malgré un rapport balistique accablant (« tir injustifié et illégitime »), la justice traîne, l'instruction s'éternise, et la Cour d'appel de Paris valide l'impunité. Le Fonds de Garantie des Victimes ose même nier l'infraction, protégeant les forces de l'ordre, exécutantes zélées d'un pouvoir aux ordres des élites. La police agit en maîtresse absolue, couverte par des institutions complices, tandis que les victimes — comme Vanessa, survivant avec 1 000 €/mois — croupissent dans la précarité et le mépris.

Terreur d'État : Ce n'est pas une bavure, mais une stratégie. L'État profond, sûr de son impunité, utilise la violence policière pour écraser toute contestation. Les LBD, les grenades, les charges : des armes de guerre contre un peuple. Vanessa Langard n'est qu'une victime parmi d'autres d'un régime qui protège ses bourreaux et punit ceux qui résistent.

La question reste : jusqu'à quand ?

📰 Depuis Mitterrand, le pouvoir a passé des décennies à construire cet appareil médiatique servant à colporter des mensonges et de la peur du « fascisme » en même temps que des remèdes miracles (politique de la Ville, etc.) qui n'ont conduit qu'à l'impasse actuelle.

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Le 18 avril 2024

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