Carnets de réflexion
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La mouvance antifa en France, 10 000 militants violents au service de LFI

En France, la mouvance antifa compte près de 10 000 individus, dont 3 000 sont fichés S par les services de renseignement. Parmi eux, Raphaël Arnault, député LFI et ancien porte-parole de la Jeune Garde, incarne la porosité entre l'extrême gauche radicale et la sphère politique institutionnelle. Leur objectif est clair : servir de vitrine militante à La France insoumise (LFI) et imposer un monopole sur la rue et les universités, en empêchant toute expression publique des militants de droite, catholiques, identitaires ou nationalistes.

L'assassinat de Quentin le 12 février 2026 pourrait retourner cette stratégie contre ses promoteurs, révélant au grand jour la violence politique des antifas et le soutien institutionnel dont ils bénéficient à travers LFI.

La mouvance antifa en France, 10 000 militants violents au service de LFI
La mouvance antifa en France, 10 000 militants violents au service de LFI

Les services de renseignement français suivent de près la mouvance antifa, estimée à environ 10 000 individus, dont une minorité active et violente. Parmi eux, 3 000 sont fichés S, une mesure réservée aux personnes considérées comme une menace pour la sûreté de l'État. Raphaël Arnault, député LFI du Vaucluse, en fait partie.

Condamné pour violences en réunion et cofondateur de la Jeune Garde, il symbolise le lien entre les groupuscules radicaux et le parti de Jean-Luc Mélenchon. La Jeune Garde, dissoute en juin 2025 pour « provocation à des agissements violents », a été remplacée par « Génération antifasciste – Éteignons la flamme », une structure destinée à poursuivre le même combat sous une nouvelle bannière.

Ces militants ne se contentent pas de manifester : ils organisent des contre-rassemblements, perturbent des conférences et recourent systématiquement à la violence pour faire taire leurs adversaires. Leur cible principale ? Les mouvements de droite, catholiques, identitaires ou nationalistes, qu'ils accusent de « fascisme ». Leur méthode : l'intimidation, les agressions et la destruction de matériel. Les universités, en particulier, sont devenues un terrain de prédilection pour ces actions, où les militants antifas cherchent à interdire toute expression contraire à leur idéologie. Cette stratégie, soutenue par LFI, vise à créer un climat de peur et à imposer une hégémonie culturelle et politique.

LFI, complice et bénéficiaire de la violence antifa

La France insoumise a toujours entretenu des liens étroits avec la mouvance antifa. Le parti de Mélenchon a régulièrement défendu les groupuscules violents, comme en témoigne son opposition farouche à la dissolution de la Jeune Garde. Pour LFI, ces militants représentent une force de frappe indispensable : ils permettent de mobiliser une base radicale, de monopoliser l'espace public et de discréditer les adversaires politiques. En échange, le parti leur offre une légitimité politique et une protection médiatique.

Raphaël Arnault, figure emblématique de cette alliance, a su transformer son parcours militant en capital politique. Élu député en 2024, il continue de jouer un rôle central dans l'organisation des actions antifas, tout en bénéficiant de l'immunité parlementaire. Son cas n'est pas isolé : plusieurs élus ou collaborateurs de LFI sont issus de la mouvance antifa, ce qui renforce la porosité entre le parti et les groupuscules radicaux. Cette symbiose permet à LFI de s'appuyer sur une base militante prête à en découdre, tout en gardant les mains propres.

L'assassinat de Quentin : un tournant ?

Le 12 février 2026, Quentin, militant de droite de 23 ans, a été assassiné à Lyon en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Les soupçons se sont immédiatement portés sur des militants proches de la Jeune Garde et de « Génération antifasciste – Éteignons la flamme ». Plusieurs interpellations ont eu lieu, dont celle de Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire de Raphaël Arnault. Cet événement tragique a mis en lumière les dérives violentes de la mouvance antifa et ses liens avec LFI.

Pourtant, malgré les preuves et les interpellations, LFI continue de nier toute responsabilité. Mathilde Panot, présidente du groupe à l'Assemblée nationale, a dénoncé une « instrumentalisation » du drame, tandis que Manuel Bompard a affirmé que le parti n'avait « aucun lien » avec les agresseurs. Pourtant, la présence de militants antifas lors des événements de Lyon, ainsi que leurs antécédents violents, rendent ces dénis peu crédibles. L'assassinat de Quentin pourrait bien marquer un tournant : la violence des antifas, autrefois tolérée ou minimisée, est désormais exposée sous les projecteurs.

Une dimension européenne

La mouvance antifa ne se limite pas à la France. En Europe, des groupes similaires sont actifs en Allemagne, en Espagne, en Italie ou en Grèce, où ils mènent des actions violentes contre les militants de droite et les mouvements conservateurs. Ces réseaux sont souvent coordonnés et s'inspirent les uns des autres, comme en témoignent les échanges entre militants lors de rassemblements internationaux. Leur objectif commun : lutter contre ce qu'ils considèrent comme une montée du « fascisme », par tous les moyens nécessaires.

En Allemagne, par exemple, les antifas sont responsables de nombreuses émeutes et agressions, notamment à Hambourg ou Berlin. En Espagne, les groupes radicaux ciblent les partis de droite nationale comme Vox, tandis qu'en Italie, ils s'en prennent aux militants de la Lega ou de Fratelli d'Italia. Cette dimension européenne renforce la légitimité des antifas français, qui se présentent comme une avant-garde dans la lutte contre le « fascisme ». Pourtant, leurs méthodes, souvent illégales et violentes, posent question : jusqu'où peut-on aller au nom de l'antifascisme ?

L'impasse de la violence politique

La mouvance antifa, en France comme en Europe, se trouve aujourd'hui face à une impasse. D'un côté, ses militants radicaux sont de plus en plus surveillés et réprimés par les États. De l'autre, leur violence, autrefois tolérée ou ignorée, est désormais exposée et condamnée. L'assassinat de Quentin a révélé au grand jour les dangers de cette stratégie : en légitimant la violence, les antifas et LFI ont ouvert une boîte de Pandore dont ils ne maîtrisent plus les conséquences.

Pour LFI, le défi est de taille. Le parti ne peut plus se contenter de soutenir discrètement les groupuscules violents : il doit désormais assumer publiquement ses liens avec une mouvance de plus en plus discréditée. Soit il continue de conforter ses sbires antifas, au risque de s'aliéner une partie de l'opinion publique ; soit il prend ses distances, ce qui signifierait un renoncement à une partie de sa base militante. Dans les deux cas, la mort de Quentin a déjà infligé un coup dur à la crédibilité du parti d'extrême gauche.

La fin d'un mythe ?

La mouvance antifa, en France, représente une force militante radicale, prête à tout pour imposer ses vues. Pourtant, après l'assassinat de Quentin, son image est plus que jamais entachée. La violence, autrefois présentée comme une nécessité dans la lutte contre le fascisme, apparaît désormais comme une menace pour la démocratie et la paix sociale. Comme l'a souligné le blog « Carnets de réflexion », cette affaire révèle une vérité gênante : en légitimant l'action violente, LFI et ses alliés ont contribué à normaliser une culture de l'affrontement qui menace les fondements mêmes de l'ordre en France.

L'avenir de la mouvance antifa, et de son alliance avec LFI, dépendra de la capacité des autorités à faire respecter l'ordre et le respect de la liberté d'expression. Une chose est sûre : après l'assassinat de Quentin, plus rien ne sera comme avant. La lumière a été faite sur la violence politique des antifas, et il sera désormais difficile de la nier ou de la justifier.

📰 Au lieu de constamment chercher à se justifier, les Français fiers de leurs origines chrétiennes sont de plus en plus nombreux à revendiquer en ligne un discours moins lisse, moins formaté que celui des hommes politiques de droite qu'on entend dans les médias de grand chemin.

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Le 18 février 2026

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