LFI et la banalisation de la violence, du mensonge aux larmes de crocodile
La violence, sous toutes ses formes, est devenue consubstantielle à Jean-Luc Mélenchon et à LFI
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En janvier 2026, La France insoumise (LFI) et ses alliés ont lancé un nouveau groupuscule militant : « Génération antifasciste – Éteignons la flamme ». Officiellement présenté comme une initiative citoyenne contre l'extrême droite, ce mouvement est en réalité une reconstitution de la Jeune Garde, dissoute en juin 2025 pour violences répétées. Porté par Raphaël Arnault, député LFI et ancien porte-parole de la Jeune Garde, ce groupuscule a pour objectif affiché de prendre le monopole de la rue et des universités, en interdisant toute expression publique aux militants de droite, catholiques, identitaires ou nationalistes.
Pourtant, après l'assassinat de Quentin par des voyous d'extrême gauche le 12 février 2026, la stratégie de LFI pourrait bien se retourner contre elle.

Génération antifasciste – Éteignons la flamme, le nouveau bras armé de LFI ?
Le lancement de « Génération antifasciste – Éteignons la flamme » a été officialisé le 13 janvier 2026 à Villeurbanne, en présence de Jean-Luc Mélenchon et de Raphaël Arnault. Ce dernier, cofondateur de la Jeune Garde et condamné pour violences en réunion, incarne la continuité entre les deux structures. Le slogan « Éteignons la flamme » vise explicitement le Rassemblement national, mais aussi tous les mouvements conservateurs ou identitaires.
L'objectif est clair : utiliser la rue et les universités comme terrains de confrontation, en empêchant toute manifestation ou conférence jugée « fasciste » ou « réactionnaire ». Les militants de LFI et leurs alliés antifas ont déjà commencé à coller des affiches, organiser des contre-manifestations et perturber des réunions, comme en témoignent les actions menées à Lyon, Béthune ou Marseille.
Ce groupuscule n'est pas une simple initiative militante : il s'agit d'un outil politique pour LFI. En s'appuyant sur des militants radicaux, le parti de Mélenchon entend imposer son hégémonie dans les espaces publics, notamment à l'approche des élections municipales de 2026. La stratégie est simple : monopoliser la rue, intimider les adversaires et présenter LFI comme le seul rempart contre « le fascisme ». Pourtant, cette approche repose sur une violence assumée, comme l'a montré l'histoire de la Jeune Garde, responsable de nombreuses agressions et rixes.
L'assassinat de Quentin : un tournant ?
Le 12 février 2026, Quentin, militant de droite de 23 ans, catholique engagé dans sa paroisse, a été assassiné à Lyon en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Des militants proches de la Jeune Garde portent la responsabilité de ce crime. Certains sont aujourd'hui en garde à vue, parmi eux Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire de Raphaël Arnault, interpellé avant de se retirer de ses fonctions.
Cet événement tragique a mis en lumière les liens étroits entre LFI et les groupuscules violents, ainsi que les risques d'une stratégie menée par Mélenchon et ses sbires fondée sur l'affrontement physique.
Pourtant, malgré les accusations et les interpellations, LFI continue de nier toute responsabilité. Mathilde Panot, présidente du groupe à l'Assemblée nationale, a dénoncé une « instrumentalisation » du drame, tandis que Manuel Bompard a affirmé que le parti n'avait « aucun lien » avec l'agresseur. Pourtant, la présence de militants de « Génération antifasciste – Éteignons la flamme » lors des événements de Lyon, ainsi que les antécédents violents de ses membres, rendent ces dénis peu crédibles. La question se pose désormais : LFI pourra-t-elle maintenir son projet de soutenir officiellement les antifas après un tel scandale ?
Un levier politique qui se retourne contre LFI
La création de « Génération antifasciste – Éteignons la flamme » s'inscrit dans une logique de radicalisation assumée. Pour LFI, il s'agit de mobiliser une base militante prête à en découdre, tout en se présentant comme le seul parti capable de « résister à l'extrême droite ». Pourtant cette stratégie comporte un risque majeur : celui de voir la violence de ses propres militants se retourner contre le parti. L'assassinat de Quentin a déjà provoqué une vague de condamnations, y compris au sein de la majorité présidentielle et de la gauche (Parti socialiste, Parti communiste). Sébastien Lecornu, Premier ministre, a appelé LFI à « faire le ménage » dans ses rangs, tandis que des députés de tous bords ont dénoncé une « dérive inacceptable ».
Face à ces critiques, LFI se retrouve dans une position délicate. D'un côté, le parti ne peut pas désavouer ouvertement ses militants radicaux, sous peine de perdre une frange essentielle de son électorat. De l'autre, il ne peut plus ignorer les conséquences de leurs actes, désormais exposés sous les projecteurs médiatiques. La dissolution de la Jeune Garde avait déjà montré les limites de cette stratégie ; l'assassinat de Quentin pourrait bien sonner le glas de « Génération antifasciste – Éteignons la flamme ».
Mélenchon continuera-t-il de conforter la violence ?
Jean-Luc Mélenchon a toujours entretenu une relation ambiguë avec la violence politique. D'un côté, il condamne officiellement les excès ; de l'autre, il soutient les militants radicaux qui lui sont fidèles. Après l'opposition farouche de LFI à la dissolution de la Jeune Garde, le leader insoumis avait envoyé un signal clair : la fin justifie les moyens. Pourtant, l'assassinat de Quentin change la donne. Même au sein de l'establishment progressiste, les critiques se multiplient, et la pression médiatique et judiciaire s'intensifie.
Deux options s'offrent à Mélenchon : soit il continue de conforter ses sbires antifas, au risque de voir LFI associé durablement à la violence et à l'impunité ; soit il prend ses distances, ce qui signifierait un renoncement à une partie de sa base militante. Dans les deux cas, le parti sortira affaibli de cette crise. Comme l'a souligné le blog « Carnets de réflexion », cette affaire révèle une vérité gênante : LFI a besoin de la rue et de ses militants radicaux pour exister politiquement, mais cette dépendance pourrait bien devenir son talon d'Achille.
L'impasse stratégique de LFI
« Génération antifasciste – Éteignons la flamme » était censé être le nouveau fer de lance de LFI pour dominer l'espace public. Pourtant, après l'assassinat de Quentin, ce projet semble compromis. La violence des militants antifas, autrefois tolérée ou encouragée, devient un fardeau politique. LFI se retrouve prise au piège de sa propre radicalisation : soit elle assume ses liens avec les groupuscules violents, soit elle les renie et perd une partie de sa crédibilité militante.
Une chose est sûre : la mort de Quentin a révélé au grand jour la face sombre de la stratégie insoumise. En légitimant la violence au nom de l'antifascisme, LFI a ouvert une boîte de Pandore dont elle pourrait bien ne plus maîtriser les conséquences. La question n'est plus de savoir si Mélenchon continuera de conforter ses voyous antifas, mais combien de temps il pourra encore le faire sans mettre en péril l'avenir même de son parti.
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Le 18 février 2026
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