LFI et la banalisation de la violence, du mensonge aux larmes de crocodile
La violence, sous toutes ses formes, est devenue consubstantielle à Jean-Luc Mélenchon et à LFI
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La violence, sous toutes ses formes, est devenue consubstantielle à Jean-Luc Mélenchon et à La France insoumise (LFI). D'abord verbale, puis physique, elle s'est imposée comme un outil d'action politique légitimé par une fin unique : combattre le prétendu « fascisme » par n'importe quel moyen. Menaces, mensonges, gesticulations théâtrales et larmes de crocodile rythment désormais l'action de l'extrême gauche, qui érige la terreur de rue en doctrine.
L'assassinat de Quentin a révélé au grand jour cette dérive, mettant en lumière l'hypocrisie d'un parti qui, après avoir attisé les tensions, joue les victimes. Cette séquence pourrait bien marquer un tournant : LFI en sortira très affaibli, discrédité par ses propres excès.

LFI et la banalisation de la violence, du mensonge aux larmes de crocodile
Depuis des années, LFI a fait de l'injure, de la calomnie et de la diabolisation de l'adversaire son fond de commerce. Jean-Luc Mélenchon, maître en l'art de la provocation, a systématiquement présenté ses opposants comme des « fascistes », des « racistes » ou des « complices du pire ». Cette rhétorique, reprise en chœur par ses lieutenants, a pour objectif de délégitimer tout débat et de justifier, a posteriori, le recours à la force. Les militants de droite, les catholiques engagés ou les identitaires sont ainsi désignés comme des ennemis à abattre, ouvrant la voie à une violence physique assumée.
Les exemples sont légion : insultes contre les journalistes, menaces envers les élus, appels au « soulèvement » contre les institutions. Cette violence verbale n'est pas anodine : elle prépare le terrain pour l'action des groupuscules radicaux, comme la Jeune Garde ou la mouvance antifa en France, qui se chargent de passer aux actes. En déshumanisant l'adversaire, LFI crée un climat propice à l'affrontement, où toute résistance devient légitime. Les mots deviennent des armes, et les armes finissent par tuer.
La terreur de rue, une doctrine politique
Pour LFI, la rue n'est pas un espace de débat, mais un champ de bataille. Les manifestations doivent être des démonstrations de force, les contre-rassemblements des opérations de intimidation, et les universités des zones interdites aux idées contraires. Cette stratégie, inspirée des méthodes d'extrême gauche des années 1970, vise à imposer une hégémonie culturelle et politique par la peur. Les militants antifas, souvent encadrés par des figures de LFI, sont chargés d'appliquer cette doctrine : perturber les meetings, agresser les adversaires, occuper les espaces publics.
L'assassinat de Quentin est le résultat logique de cette escalade. Le jeune militant catholique, engagé en paroisse et tué en marge d'une conférence de Rima Hassan, incarne la victime collatérale d'une stratégie qui a dérapé. Pourtant, au lieu de condamner sans réserve cet acte, LFI a choisi la gesticulation et le mensonge. Mathilde Panot a dénoncé une « instrumentalisation » du drame, tandis que Manuel Bompard a nié toute responsabilité, malgré les liens avérés entre les agresseurs et la mouvance insoumise. Ces larmes de crocodile, après des années de discours incendiaires, sonnent comme une provocation de plus.
Les larmes de crocodile après l'assassinat de Quentin
Depuis le 12 février, LFI multiplie les déclarations indignées, jouant les offensés face à ceux qui osent établir un lien entre le parti et la violence. Pourtant, les faits sont têtus : les agresseurs de Quentin sont issus des milieux radicaux que LFI a toujours soutenus. Leur violence est le fruit d'une culture politique qui légitime l'affrontement physique au nom de la lutte contre le « fascisme ». Les pleurs de Mélenchon et de ses lieutenants ne trompent personne : ils sont le signe d'un parti pris en flagrant délit d'hypocrisie.
Le contraste est saisissant entre, d'un côté, les appels à la « résistance » et à la « radicalité » et, de l'autre, les pleurs téléguidés après un drame annoncé. Cette schizophrénie révèle une vérité simple : pour LFI, la fin justifie les moyens, y compris les plus violents. Mais quand la violence se retourne contre elle, le parti feint l'indignation et se pose en victime. Une posture qui ne convainc plus grand monde.
Un Carême 2026 marqué par le deuil et la réflexion
Quentin était un catholique observant, engagé en paroisse. Son assassinat survient en plein Carême 2026, période de recueillement et de conversion pour les chrétiens. Pour ses proches et sa communauté, cette tragédie est aussi un temps de prière et de méditation sur le sens de l'engagement et de la violence politique. Alors que les fidèles sont appelés à la paix et au pardon, la mort de Quentin rappelle les dangers d'une radicalisation qui n'épargne personne.
LFI, affaibli par ses propres excès
Cette séquence pourrait bien marquer le début du déclin de LFI. En légitimant la violence, le parti a cru renforcer sa base militante. Mais l'assassinat de Quentin a révélé ses contradictions et son cynisme. L'opinion publique, même à gauche, ne soutient plus un mouvement qui joue avec le feu. Les partenaires politiques de LFI, comme le Parti socialiste ou Europe Écologie-Les Verts, prennent leurs distances, conscients des risques d'association avec un parti aussi radical.
Les conséquences électorales pourraient être lourdes. Aux municipales de 2026, LFI risque de payer le prix de sa radicalisation, dans un contexte où les Français aspirent à l'apaisement. Les électeurs ne pardonneront pas à un parti qui, après avoir attisé les tensions, refuse d'assumer ses responsabilités. Comme l'a souligné le blog « Carnets de réflexion », LFI a franchi une ligne rouge : celle qui sépare la contestation légitime de la banalisation de la violence. En sortira-t-il intact ? Rien n'est moins sûr.
La fin d'un cycle
LFI a fait le choix de la violence, verbale puis physique, comme outil politique. Mais cette stratégie a un coût : la crédibilité, la légitimité et, in fine, le pouvoir. L'assassinat de Quentin a révélé au grand jour les dangers de cette dérive. Les larmes de crocodile de Mélenchon et de ses lieutenants ne suffiront pas à effacer les années de discours haineux et d'appels à l'affrontement. Pour LFI, le compte à rebours est lancé : après avoir semé le vent, le parti récolte la tempête. Et cette fois, les dégâts pourraient être irréversibles.
📰 L'activité sans relâche des catholiques observants ne démantèlera pas le monde des médias de grand chemin comme Mediapart, Le Monde ou Libération. Mais elle suscite un débat sur la façon dont les médiacrates et les sociétés de réseaux sociaux pourraient être tenus responsables des mensonges qu'ils véhiculent et qui deviennent mortels pour la France.
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Le 19 février 2026
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