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Le 11 février 2026, La France insoumise (LFI) a publié un communiqué exigeant l'abandon de la procédure de dissolution de la Jeune Garde, un groupuscule antifasciste dissous en juin 2025 par le gouvernement.
Cette prise de position confirme, une fois de plus, la complicité de LFI avec les violences politiques menées par les antifas. En défendant les antifas, LFI ne fait pas seulement preuve de soutien à une organisation radicale : elle cautionne officiellement les méthodes violentes de ses partisans, tout en se drapant dans le discours de la lutte « antifasciste ».

LFI contre la dissolution de la Jeune Garde
La Jeune Garde, cofondée en 2018 par Raphaël Arnault, aujourd'hui député LFI, s'est rapidement imposée comme l'un des groupes les plus violents de l'extrême gauche française. Le décret de dissolution du 12 juin 2025, signé sous l'impulsion de Bruno Retailleau, alors ministre de l'Intérieur, énumère plusieurs affrontements violents entre 2023 et 2025, notamment à Strasbourg, Paris et Lyon. Ces incidents, « bien souvent suivis d'effets », ont conduit à des condamnations judiciaires pour certains de ses membres.
Le gouvernement a justifié cette dissolution en accusant le groupe de « provoquer des agissements violents contre les personnes », une réalité confirmée par les faits : la Jeune Garde a été impliquée dans des rixes, des agressions et des intimidations contre des militants de droite, mais aussi contre des personnes non politisées mais prises à partie par les sbires de Mélenchon. Pourtant, LFI persiste à présenter ces voyous comme des « antifascistes » victimes d'une répression politique, occultant ainsi leur responsabilité dans l'escalade de la violence.
Le communiqué de LFI du 11 février 2026 dénonce une « attaque contre la liberté d'expression et la liberté associative », alors que la dissolution repose sur des décisions de justice et des preuves tangibles. En mai 2025, Bruno Retailleau avait clairement pointé le danger que représentait ce groupuscule, dont les actions dépassent largement le cadre de la lutte idéologique pour basculer dans la violence pure et simple. Pourtant, pour LFI, la Jeune Garde incarne une résistance légitime, voire héroïque, contre les mouvements de droite. Cette rhétorique, reprise par Jean-Luc Mélenchon et ses lieutenants, vise à banaliser les exactions commises par ses militants, tout en diabolisant leurs adversaires.
LFI, un parti d'extrême gauche selon le Conseil d'État
La position de LFI n'a rien d'étonnant : le Conseil d'État, dans une décision de 2024, avait déjà classé le parti à l'extrême gauche, une étiquette que les Insoumis contestent sans convaincre. En février 2026, une circulaire du ministère de l'Intérieur a confirmé cette classification pour les élections municipales, rangeant LFI aux côtés de Lutte ouvrière et du Nouveau Parti anticapitaliste. Cette décision, validée par une majorité de Français (70 % selon un sondage Ifop), reflète une réalité idéologique et stratégique : LFI ne se contente pas de critiquer le système, elle en appelle à sa destruction par tous les moyens, y compris la violence.
Le recours déposé par LFI contre cette classification ne change rien à l'affaire : le Conseil d'État, saisi à plusieurs reprises, a toujours reconnu le caractère radical du mouvement, même s'il limite son contrôle à l'erreur manifeste d'appréciation.
Pourtant, LFI continue de jouer sur les mots, se présentant comme une force de gauche « respectable », tout en entretenant des liens étroits avec des groupuscules violents. La Jeune Garde, dont plusieurs membres sont fichés S ou condamnés pour violences, incarne parfaitement cette ambiguïté. Raphaël Arnault, son fondateur, a lui-même été condamné pour violences volontaires en réunion, sans que cela n'entame sa crédibilité au sein du parti. Cette tolérance envers la violence s'inscrit dans une stratégie plus large : utiliser la rue comme levier politique, quitte à franchir les lignes rouges de la démocratie.
Un dossier judiciaire et administratif accablant
Le dossier de la Jeune Garde est accablant. Entre 2018 et 2025, le groupe a multiplié les provocations et les agressions, parfois en réponse à des actions de mouvements de droite, mais souvent de manière proactive. L'assassinat de Quentin D. le 12 février 2026 a relancé les accusations contre la Jeune Garde. Militant catholique conservateur engagé dans une paroisse de la Fraternité Saint Pierre, actif dans des mouvements de droite, Quentin a été lynché à Lyon en marge d'un happening du mouvement Némésis contre la venue de la Syrienne Rima Hassan à l'IEP de Lyon.
Bien que les antifas nient toute responsabilité directe dans le lynchage de Quentin, toute leur histoire est marquée par des actes de violence systématiques.
Le décret de dissolution cite explicitement des « provocations bien souvent suivies d'effets », soulignant que les appels à l'action de la Jeune Garde ont régulièrement dégénéré en émeutes ou en passages à tabac. Pourtant, LFI persiste à défendre ce mouvement, arguant qu'il « lutte contre le fascisme » – un prétexte commode pour justifier l'injustifiable.
Le Conseil d'État, saisi d'un recours contre la dissolution, a déjà émis des réserves sur la qualification de « provocation à la violence ». Cependant, cela ne suffit pas à blanchir la Jeune Garde, dont les méthodes relèvent davantage du gangstérisme politique que de l'activisme militant. En soutenant ce groupuscule, LFI envoie un message clair : la fin justifie les moyens, même les plus violents. Cette logique, dangereuse pour la cohésion nationale, est pourtant assumée par Mélenchon et ses partisans, qui voient dans la confrontation physique un outil légitime de lutte politique.
Une stratégie de victimisation et de radicalisation
Le communiqué de LFI s'inscrit dans une stratégie bien rodée : transformer les militants violents en martyrs et présenter toute mesure de dissolution comme une attaque contre les libertés fondamentales. Cette rhétorique, déjà abordée sur le blog « Carnets de réflexion », a été démontée par les conservateurs catholiques qui s'opposent à l'establishment progressiste. Elle vise à mobiliser une base électorale en quête de boucs émissaires. En dénonçant une « criminalisation des voix antifascistes », LFI inverse les rôles : les véritables victimes ne seraient pas les Français agressés par ces nervis, mais les militants d'extrême gauche empêchés d'agir en toute impunité.
Cette posture, aussi cynique qu'efficace, permet à LFI de fédérer une frange radicale de l'électorat, tout en discréditant ses adversaires. Pourtant, la réalité est tout autre : la Jeune Garde n'est pas un mouvement de résistance, mais un groupuscule violent qui contribue à l'embrasement du débat politique. En refusant de condamner ses excès, LFI se place hors du champ démocratique, préférant la logique de l'affrontement à celle du dialogue.
LFI, complice de la violence politique
En défendant la Jeune Garde, LFI ne fait pas seulement preuve de solidarité militante : elle cautionne une culture de la violence qui menace la cohésion sociale. Le parti de Mélenchon, classé à l'extrême gauche par les plus hautes instances judiciaires, assume désormais son rôle de fer de lance de la radicalisation. Entre discours victimaires et appels à la mobilisation, LFI conforte ses sbires dans leur délire activiste, au mépris des règles et de la sécurité publique. La dissolution de la Jeune Garde n'est pas une attaque contre l'antifascisme, mais une mesure nécessaire pour préserver l'ordre. Tant que LFI continuera de légitimer de telles méthodes, elle restera un danger pour la paix sociale et la stabilité politique de la France.
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Le 12 février 2026
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