LFI et la banalisation de la violence, du mensonge aux larmes de crocodile
La violence, sous toutes ses formes, est devenue consubstantielle à Jean-Luc Mélenchon et à LFI
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Le 12 février 2026, Quentin, jeune militant de droite, catholique impliqué dans sa paroisse, était assassiné à Lyon en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Les témoignages ont rapidement mis en évidence la responsabilité des membres de la Jeune Garde, un groupuscule antifasciste dissous en juin 2025 pour « provocation à des agissements violents ».
On se souvient qu'après la dissolution de juin 2025, l'extrême gauche et des associations subventionnées par des fonds privés comme le Gisti et la Ligue des droits de l'homme (LDH) avaient choisi de soutenir activement les antifas devant le Conseil d'État. Cette alliance trouble révèle une compromission profonde avec la violence politique, au nom d'un radicalisme de gauche qui dépasse désormais toutes les limites.

La Jeune Garde, LFI et les officines de Soros
Dès l'annonce de la dissolution de la Jeune Garde par Bruno Retailleau, alors ministre de l'Intérieur, La France insoumise (LFI) a pris fait et cause pour ce groupuscule violent. Le parti de Jean-Luc Mélenchon a multiplié les communiqués et les recours juridiques pour contester la dissolution, allant jusqu'à qualifier cette mesure d'« attaque contre les libertés fondamentales ». Pourtant, les faits sont accablants : la Jeune Garde a été impliquée dans de nombreuses rixes et agressions, notamment à Lyon, Strasbourg et Paris, où ses militants ont systématiquement recouru à la violence contre leurs adversaires politiques.
Malgré cela, LFI persiste à présenter ces voyous comme des « résistants » luttant contre l'extrême droite, occultant ainsi leur responsabilité dans l'escalade de la violence. Le soutien de LFI à la Jeune Garde, déjà documenté dans plusieurs affaires, a atteint un nouveau sommet avec l'opposition farouche à sa dissolution, même après la mort de Quentin.
Cette position n'a rien d'étonnant : LFI, classé à l'extrême gauche par le Conseil d'État, a toujours entretenu des liens étroits avec les milieux radicaux. Raphaël Arnault, député LFI et cofondateur de la Jeune Garde, incarne cette porosité entre le parti et les groupuscules violents. Condamné pour violences volontaires en réunion, il continue de bénéficier du soutien de Mélenchon, qui voit dans ces militants un bras armé utile pour ses batailles politiques. En défendant la Jeune Garde, LFI ne fait pas seulement preuve de solidarité militante : il cautionne officiellement la violence comme méthode de lutte.
Le Gisti et la LDH : des associations au service de l'ultragauche
Mais LFI n'est pas seul. La Ligue des droits de l'homme (LDH) et le Groupe d'information et de soutien aux immigrés (Gisti) ont également apporté leur soutien actif à la Jeune Garde devant le Conseil d'État. Le 24 décembre 2025, ces deux associations sont intervenues volontairement pour demander l'annulation du décret de dissolution, arguant que la mesure portait atteinte aux libertés associatives. Pourtant, leur engagement va bien au-delà de la défense des droits fondamentaux : il s'agit d'une véritable légitimation de la violence politique. Le Gisti et la LDH, qui reçoivent chaque année des centaines de milliers d'euros de subventions publiques, ont ainsi choisi de se ranger aux côtés d'un mouvement responsable d'agressions et de troubles à l'ordre public.
Leur argumentaire repose sur une rhétorique bien rodée : selon eux, la dissolution de la Jeune Garde serait une manœuvre politique visant à « criminaliser l'antifascisme ». Pourtant, les faits sont clairs : la Jeune Garde n'est pas un simple mouvement militant, mais un groupuscule violent dont les actions ont conduit à la mort d'un jeune homme. En soutenant son recours, le Gisti et la LDH ne défendent pas la liberté d'expression, mais la liberté d'agresser et d'intimider. Leur intervention devant le Conseil d'État, largement médiatisée, envoie un message dangereux : la violence est acceptable, pourvu qu'elle soit commise au nom d'une « bonne cause ».
L'ombre de Georges Soros
Cette compromission prend une dimension encore plus troublante lorsqu'on examine les financements de ces associations. Le Gisti et la LDH bénéficient en effet de soutiens financiers de la part de fondations liées à Georges Soros, comme l'Open Society Foundations. Depuis des années, ces officines subventionnent des organisations progressistes en Europe, avec pour objectif affiché de « transformer les sociétés » selon une vision ouvertement progressiste et mondialiste. En France, ces fonds ont notamment servi à financer des associations engagées dans la défense des migrants et des causes radicales, souvent en opposition frontale avec les politiques de contrôle de l'immigration et de maintien de l'ordre.
Si aucun document ne prouve un financement direct de la Jeune Garde par Soros, la convergence d'intérêts est évidente : les associations qu'il soutient, comme le Gisti et la LDH, jouent un rôle clé dans la légitimation des mouvements radicaux. En apportant leur soutien juridique et médiatique à la Jeune Garde, elles contribuent à banaliser la violence politique, tout en affaiblissant les institutions républicaines. Cette stratégie, déjà observée dans d'autres pays, vise à déstabiliser les gouvernements en place en instrumentalisant les tensions sociales et les conflits idéologiques.
Une alliance pour affaiblir l'État
L'alliance entre LFI, le Gisti, la LDH et la Jeune Garde révèle une réalité inquiétante. La gauche radicale et certaines associations subventionnées ont choisi de faire front commun avec des groupuscules violents. Leur objectif ? Affaiblir l'État et ses institutions, en utilisant la violence comme levier politique. Cette stratégie, déjà à l'œuvre dans d'autres pays, trouve en France un terreau fertile, notamment grâce à la complaisance d'une partie des médias et de l'establishment progressiste.
Pourtant, les conséquences sont graves : en légitimant la Jeune Garde, ces acteurs contribuent à l'embrasement du débat politique et à la montée des tensions dans la société. Leur soutien à un mouvement responsable de la mort de Quentin est une insulte à la mémoire de la victime et une menace pour la cohésion nationale. Pire encore, il envoie un signal clair aux militants radicaux : la violence paie, et elle sera toujours défendue par une partie de l'élite intellectuelle et politique.
Une responsabilité collective
La défense de la Jeune Garde par LFI, le Gisti et la LDH n'est pas un simple épisode militant : c'est une compromission avec la violence politique, assumée et revendiquée. En choisissant de soutenir un groupuscule responsable d'agressions et de meurtres, ces acteurs se placent hors du champ démocratique. Leur combat n'est plus celui des droits de l'homme ou de la justice sociale, mais celui d'une radicalisation qui menace les fondements mêmes de l'ordre en France.
Face à cette dérive, il est urgent de rappeler une évidence : la violence n'est jamais une solution, quel que soit le prétexte invoqué. La dissolution de la Jeune Garde n'est pas une attaque contre l'antifascisme, mais une mesure nécessaire pour protéger la paix sociale et l'ordre. Tant que des partis comme LFI et des associations comme le Gisti ou la LDH continueront de légitimer de telles méthodes, ils resteront complices de la dégradation de la situation dans le pays. Comme l'a souligné le blog « Carnets de réflexion », cette alliance entre l'extrême gauche et les officines de Soros révèle une volonté de déstabilisation bien plus large, qui dépasse largement le cadre de l'expression politique. Il est temps de le dire clairement : ceux qui soutiennent la Jeune Garde sont des ennemis de la France.
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Le 18 février 2026
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