Carnets de réflexion
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Rassemblements en hommage à Quentin, la mobilisation

Depuis l'assassinat de Quentin par les militants d'extrême gauche de la Jeune Garde, la France s'émoit et se mobilise. Des rassemblements en son hommage sont organisés dans plusieurs villes, notamment à Lyon, où le maire d'extrême gauche Grégory Doucet (EELV) a suscité une polémique en refusant d'afficher le portrait de Quentin sur la mairie. Malgré les tentatives d'interdiction, la préfecture a autorisé la marche lyonnaise, prévue samedi 21 février à 15h place Jean Jaurès.

D'autres villes, comme Nice, Bordeaux, Nantes, Le Mans, Quimperlé, Brest et Strasbourg, accueilleront également des hommages. Pourtant le Rassemblement national, par la voix de Jordan Bardella, demande à ses cadres de ne pas y participer.

Rassemblements en hommage à Quentin, la mobilisation
Rassemblements en hommage à Quentin, la mobilisation

Le mouvement de Marine Le Pen craint visiblement une récupération par la presse de gauche, qui ne manquerait pas de dénoncer « le retour des heures les plus sombres ». Le problème du RN est justement cette peur panique face aux oukazes de Libération, Médiapart et autres feuilles de choux gauchistes. Le Rassemblement national manque totalement de courage, ce qui est une faute politique dans le contexte de l'émotion soulevée partout en France par le lynchage de Quentin.

Lyon : une marche autorisée malgré la polémique du maire EELV

À Lyon, épicentre de l'émotion, une marche en hommage à Quentin est prévue samedi 21 février à 15h, place Jean Jaurès. Malgré les craintes de troubles à l'ordre public, la préfecture du Rhône a autorisé ce rassemblement, encadré par un dispositif policier renforcé. Pourtant, le maire Grégory Doucet a suscité l'indignation en refusant d'afficher le portrait de Quentin sur la mairie, arguant qu'il « ne représentait pas l'histoire humaniste de Lyon ». Une position jugée indécente par de nombreux Lyonnais, dont Jean-Michel Aulas, qui a appelé à un geste de respect et de neutralité politique.

La polémique ne s'arrête pas là : Manuel Bompard, coordinateur de LFI, a qualifié cette marche de « démonstration fasciste » et demandé son interdiction, tandis que le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a refusé de céder à cette pression, estimant que la liberté de manifester devait être préservée. Entre 2 000 et 3 000 personnes sont attendues, venues de toute la France et même de pays frontaliers, pour rendre un dernier hommage à Quentin, symbole d'une jeunesse militante sacrifiée sur l'autel de la violence politique.

Les autres villes de France : une mobilisation nationale

La mobilisation dépasse largement Lyon. Plusieurs rassemblements sont prévus ce week-end dans toute la France, organisés par des mouvements nationalistes, identitaires et des associations de droite. Voici la liste des principaux hommages annoncés :

Ces rassemblements sont appelés par des organisations comme l'Action Française, le collectif Némésis, ou encore des influenceurs de droite sur les réseaux sociaux. Parmi eux, des figures comme Jean-Yves Le Gallou, Damien Rieu ou encore le compte « Les Identitaires » ont relayé massivement l'appel à la mobilisation, dénonçant l'assassinat politique commis par les antifas et exigeant la justice pour Quentin.

L'Action Française et les influenceurs de droite en première ligne

Mouvement historique de la droite nationale, l'Action Française a joué un rôle central dans l'organisation des hommages. Le mouvement a appelé ses militants à se rassembler pacifiquement mais fermement pour honorer la mémoire de Quentin, véritable martyr de la cause nationaliste. A lire, le Communiqué d’Action française – Justice pour Quentin publié le 13 février, lendemain de sa mort.

Sur les réseaux sociaux, des influenceurs comme Papacito ont également mobilisé leurs communautés, dénonçant la complicité des médias mainstream et des pouvoirs publics dans la minimisation de l'assassinat de Quentin.

Pourtant malgré cette mobilisation, le Rassemblement national a choisi de prendre ses distances. Jordan Bardella, dans une lettre adressée à ses cadres, a recommandé de ne pas participer aux rassemblements, arguant que « certains organisateurs, indéniablement liés à l'ultradroite (sic), recherchent l'affrontement ». Une position critiquée par une partie de la base militante, qui y voit une lâcheté ou une peur des représailles de l'extrême gauche.

Jordan Bardella et le RN : une position ambiguë

Jordan Bardella a justifié sa décision par la volonté de ne pas « politiser » la mort de Quentin et d'éviter tout risque d'affrontement avec les antifas. Pourtant, cette prise de position a été perçue comme une trahison par certains militants, qui attendaient du RN un soutien sans faille. Bardella a précisé que le parti avait déjà rendu hommage à Quentin « par les propositions » et « par la minute de silence » observée à l'Assemblée nationale, mais que la participation aux rassemblements de rue était « trop risquée ».

Cette prudence contraste avec l'émotion suscitée par l'assassinat de Quentin, perçu comme un symbole de la violence de la mouvance antifa en France et de l'impunité dont jouissent ses militants. Pour beaucoup, le RN rate une occasion de se positionner comme le rempart contre l'extrême gauche violente, au profit d'une stratégie électorale prudente.

Une émotion nationale qui dépasse les clivages

Au-delà des polémiques politiques, la mort de Quentin a suscité une émotion profonde dans toute la France. Des milliers de messages de soutien ont été postés sur les réseaux sociaux, et des hommages spontanés ont fleuri dans les rues, les universités et les églises. Quentin, jeune militant catholique engagé en paroisse, est devenu le visage d'une jeunesse sacrifiée sur l'autel de l'idéologie de gauche. Son assassinat a révélé l'ampleur de la violence politique en France, où des groupuscules comme la Jeune Garde ou le Gale agissent en toute impunité, protégés par des partis comme LFI, EELV et d'autres.

Comme l'a souligné le blog « Carnets de réflexion », la mort de Quentin marque un tournant. La France découvre, horrifiée, que la terreur de rue est devenue une arme politique, légitimée par l'extrême gauche et une partie de la gauche qui a lié son sort à Mélenchon. Les rassemblements de ce week-end seront l'occasion de mesurer l'ampleur de cette prise de conscience, et de voir si la société civile est prête à résister à cette dérive.

Un hommage sous haute tension

Les rassemblements en hommage à Quentin s'annoncent comme un moment clé, à la fois pour honorer sa mémoire et pour dénoncer la violence politique qui a coûté la vie à ce jeune militant. Entre la polémique lyonnaise, la mobilisation nationale et la prudence du RN, ces hommages révèlent les tensions profondes qui traversent la France. Une chose est sûre : l'assassinat de Quentin a éveillé les consciences. Reste à savoir si cette émotion se traduira en actes, pour que plus jamais un jeune militant ne paie de sa vie ses engagements politiques.

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Le 21 février 2026

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