Carnets de réflexion

D'abord réfléchir, ensuite agir

L'« affaire Fact & Furious », Wikipedia et Idriss Aberkane

À l'ère du numérique où les informations circulent rapidement via de multiples canaux, les Français ne sont plus assis en rang d'oignons devant le journal télévisé de 20h, prêts à écouter passivement le prêt-à-penser qui leur est délivré quotidiennement par ceux qui nous gouvernent et les grands groupes économiques.

La prévalence de la propagande saute aux yeux et nous a poussé par millions à aller nous informer directement sur les réseaux sociaux, loin des campagnes délibérées de désinformation sur des sujets tels que la vaccination, la guerre en Ukraine et la submersion migratoire. Intervient alors la lutte contre les prétendues « fake news ».

Idriss Aberkane et le scandale « Fact & Furious »
Wikipedia, Désintox et Les Décodeurs sonts gratuit: c'est vous le produit

Pour couper court à la soif d'informations des Français, les sites de fast-checking tels que « Fact & Furious » servent à ceux qui nous gouvernent à nous ramener dans le droit chemin et nous tenir éloignés de ce qu'ils appellent la spère « conspirationniste ». Selon Idriss Aberkane, la mécanique est simple et fonctionne à trois niveaux: les blogs de fast-checking, la presse officielle comme L'Express, et Wikipedia qui vient couronner le dispositif de désinformation.

Les blogs de fast checking comme « Fact & Furious », « Conspiracy Watch » et « Menace Théoriste », loin d'être de petits sites indépendants, abriteraient, affirme Idriss Aberkane, des officines recevant des commandes du gouvernement ou de groupes financiers qui influencent la politique de santé par exemple. Le tout avec l'aval de l'AFP qui fait aussi du fast-checking sur sa page « AFP Factuel ».

Des commandes d'articles seraient passées auprès de personnes comme Antoine Daoust, Rudy Reichstadt, Thomas Durand (alias Acermendax, de la chaîne Youtube « La Tronche en biais ») pour asséner une vérité officielle et créer une source.

Le scandale « Fact & Furious » et Idriss AberkaneDans un second temps, la presse magazine comme L'Express interviendrait en reprenant un article du blog « Fact & Furious » en le citant comme source, fort de l'expertise qu'Antoine Dauout s'auto-attribue. A partir de ce qui est indiqué dans le blog, les journalistes ( L'Express, Le Monde) pourront affirmer que la politique de santé vaccinale est comme ci, la guerre en Ukraine est comme ça, etc. Le tout couvert par la « source » se prétendant indépendante.

Enfin troisième étage du dispositif décrypté par l'essayiste Aberkane, Wikipedia entrerait à son tour en scène pour citer simultanement les affirmations (en réalité basées sur une commande officieuse, explique Idriss Aberkane) à la fois du blog de fast-checking et de l'article de presse de L'Express, pour en faire une vérité officielle. C'est ainsi que vous trouverez dans Wikipedia un contenu parfaitement saugrenu sur André Bercoff par exemple, taxé de « conspirationniste ».

A partir du moment où la data est dans Wikipédia, elle est susceptible d'y rester indéfiniment explique Idriss Aberkane. Ainsi certaines affirmations douteuses de Wikipédia sur le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine (mort le 8 février 2022) ont survécu à son décès et intoxiqueront pendant longtemps les interautes. Il est vrai que Wikipédia est devenu une secte aux mains des « patrouilleurs », véritable police de la pensée orwellienne.

Le brillant essayiste Idriss Aberkane, auteur de « Libérez votre cerveau » (Robert Laffont) et très apprécié de son public, a ainsi voulu dénoncer une mécanique implacable de propagande officielle bien huilée. Dans un monde où Big Brother vous regarde, il est essentiel de garder un esprit critique et Idriss Aberkane dit vouloir y contribuer.

Comment tout cela a-t-il commencé ? Simplement parce que les Français étant de plus en plus nombreux à vérifier la partialité de l'information officielle, les canaux d'information tels que Le Monde, L'Express, Libération ont mis en place cette prétendue vérification quotidienne des sources et de leur partialité à travers les sites de fast-checking tels que « Les Décodeurs » (Le Monde), « Désintox » (Libération) ou « AFP Factuel ».

Selon l'analyse brillante d'Aberkane, les sites de fast checking français, inspirés de FactCheck ou TruthOrFiction, seraient en réalité une entreprise de mystification visant à couper à la racine les tentatives des droitards de s'informer ailleurs que dans les sources officielles.

Sur Youtube vous trouverez facilement une interview très intéressante menée par Clémence Houdiakovadu, journaliste de la chaîne Ligne Droite. Elle a invité Marc Doyer, porte-parole de Verity France, sur le sujet. En ce moment tourne aussi une vidéo de Idriss Aberkane en entretien avec Malika Daoust, femme du fondateur de « Fact & Furious ». A consulter aussi, les interventions de Xavier Azalbert, directeur de la publication de FranceSoir, si vous voulez en savoir plus sur le sujet.

La « mafia du fact-checking » dont parle Idriss Aberkane à propos de la meute médiatique survivra-t-elle à l'opération vérité menée actuellement par les esprits critiques qui refusent de se faire taxer de « conspirationnisme »? L'avenir dira si 2024 sera l'année où l'information sur les réseaux sociaux les plus utilisés dépassera en influence les moyens de propagande officiels.

MàJ du 4 décembre 2022, à lire : L'affaire « Fact & Furious » rebondit sur Twitter.

📰 À long terme, la Big Tech est en train de préparer un véritable cauchemar politique pour la gauche. Aujourd'hui ils nourrissent les pires instincts de la base militante du Parti démocrate, mais ils nous ont prouvé qu'il est possible, en fait, de faire taire ses pires ennemis simplement en débranchant des serveurs comme l'a fait Amazon avec Parler. Certains naïfs « pensaient » que la gauche n'oserait jamais faire ça, aujourd'hui le gauchisme est synonyme de censure et de brutalité.

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Le mercredi 30 novembre 2022

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